La présidence contribue à améliorer la vie des animaux de ferme
Les conclusions du Conseil de l’UE sur la Déclaration universelle sur le bien-être animal, préparée par la présidence tchèque en coopération avec la Commission européenne, ont été adoptées aujourd’hui à Bruxelles par les ministres de l’Agriculture. L’UE et d’autres acteurs internationaux entendent utiliser cette déclaration pour inciter les autres États à adopter des mesures nationales sur le bien-être animal. Le niveau de protection et de bien-être animal est élevé au sein de l’UE et s’améliore en permanence. En termes d’égalité des conditions de concurrence entre les producteurs de denrées alimentaires sur le marché mondial, un tel niveau constitue cependant parfois un handicap concurrentiel ; c’est pourquoi la présidence travaille dans le sens de la définition de standards du bien-être animal susceptibles d’inspirer le reste du monde.
Même si la Déclaration universelle sur le bien-être animal n’est pas juridiquement contraignante, l’Union européen en attend notamment un traitement plus humain des animaux. « La définition de standards optimaux pour le bien-être des animaux, leur unification progressive au niveau mondial et l’harmonisation des réglementations nationales, sont importantes y compris du point de vue de la protection des consommateurs », explique le ministre tchèque de l’Agriculture, P. Gandalovič. « Les conditions du bien-être animal doivent être évaluées également en relation avec le commerce international et afin que soit assurée la compétitivité des éleveurs d’animaux et des producteurs de denrées alimentaires de l’UE », ajoute le ministre.
Dans le cadre de l’organisation du commerce mondial, placée en particulier sous la tutelle de l’OMC, la différence de niveaux dans les standards de protection des animaux n’est en général pas acceptée pour justifier l’application éventuelle de barrières commerciales ; c’est pourquoi il est nécessaire d’encourager scrupuleusement l’introduction de standards de protection des animaux y compris en dehors de l’UE. « Dans le domaine du bien-être animal, l’UE a, en comparaison avec les grands producteurs mondiaux de denrées alimentaires d’origine animale, les règles en tous points les plus strictes », souligne le premier adjoint au ministre tchèque de l’Environnement, Ivo Hlaváč. L’UE s’efforce d’encourager l’élévation, au niveau mondial, des standards de protection animale dans le sens d’un bien-être général des animaux et de l’égalité des conditions de concurrence entre les producteurs de denrées alimentaires sur le marché mondial.
Contact :
- Tereza M. Dvořáčková, porte-parole du ministère tchèque de l’Environnement pour la présidence tchèque de Conseil de l’UE
- Tél. : +420 221 813 063, GSM : +420 737 213 030 ; e-mail : tereza.dvorackova@mze.cz
Dernière mise à jour : 16.8.2011 15:40