Ladislav Miko a représenté l’UE lors des négociations menées entre les grandes économies mondiales sur le climat
Le ministre tchèque de l’Environnement et président du Conseil « Environnement » de l’UE, Ladislav Miko, a participé à la deuxième réunion préparatoire du Forum des grandes économies mondiales sur le climat qui s’est tenue les 25 et 26 mai en France.
Les discussions ont essentiellement porté sur le nouvel accord climatique de Copenhague, son financement et la diffusion des technologies pertinentes.
Il s’agissait de la deuxième des réunions préparatoires du Forum des économies majeures avant sa session de juillet au niveau des chefs d’État en Italie. L’objectif de ces rencontres est de faire avancer les négociations en vue de la conclusion du nouvel accord climatique en décembre à Copenhague. Le FEM, à l’origine la Rencontre des économies majeures fondée par l’ancien président américain George W. Bush, a été ressuscité et modifié par la nouvelle administration américaine.
Les représentants des 17 plus grandes économies mondiales, qui produisent près de 80 % des émissions totales de gaz à effet de serre, ont discuté à Paris de la gestion du changement climatique, de la diffusion des technologies permettant d’atténuer les effets du changement climatique ou de s’y adapter ainsi que du financement de la protection du climat. « Afin que le nouvel accord climatique qui doit être adopté en décembre 2009 à Copenhague puisse être efficace, il est nécessaire que tous les grands producteurs de gaz à effet de serre y adhèrent. Les grandes économies mondiales devraient se fixer des engagements ambitieux, atteignables et crédibles quant à leurs émissions », a indiqué Ladislav Miko, ministre tchèque de l’Environnement et président du Conseil « Environnement » de l’UE.
Pour que le nouvel accord climatique fonctionne, il est également nécessaire de mettre en place des mécanismes financiers transparents par l’intermédiaire desquels les pays développés pourraient venir en aide aux pays en voie de développement pour gérer les effets du changement climatique. Les possibles mécanismes financiers susceptibles d’aider les pays en voie de développement à réduire leurs émissions et en particulier de contribuer à l’adaptation aux impacts néfastes du changement climatique (tels que la sécheresse, l’élévation du niveau de la mer etc.) ont précisément constitué un point important des discussions menées entre les grandes économies mondiales à Paris. Les projets devraient être financés grâce à diverses sources, publiques et privées, nationales et internationales, y compris les profits résultant de l’échange des quotas d’émission. Les mécanismes financiers existants devraient servir de base au financement de la lutte contre le changement climatique.
« La présidence tchèque apprécie le fait que l’administration Obama soit disposée à participer de manière active aux discussions sur le nouvel accord climatique et à gérer la crise climatique », a indiqué Ladislav Miko au nom de l’Union européenne au terme des discussions.
La troisième réunion préparatoire du FEM se tiendra en juin au Mexique.
Contact :
- Jakub Kašpar, Porte-parole du ministère de l’Environnement
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Dernière mise à jour : 16.8.2011 15:20